Commune La Chapelle - Allier

Chateau de Randan

 

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A 26 KMS DE LA CHAPELLE

Le domaine royal de Randan

randan - 63310 Randan

 

Adélaïde d’Orléans (1777‑1847), sœur et fidèle conseillère du roi Louis-Philippe (1773‑1850) est l’âme du domaine. En 1821, elle acquiert l’ancien duché de Randan et entreprend sa réhabilitation. En dix ans, elle fait restaurer, agrandir et meubler le château, construire des dépendances et créer un parc paysager. Ces travaux sont réalisés sous la direction de Pierre-François-Léonard Fontaine (1762‑1853), premier architecte du royaume, avec la complicité constante de Louis-Philippe. Après la chute de la monarchie de Juillet (1848), Randan connaît de nombreuses vicissitudes mais, à la fin du xixe siècle, le domaine reprend vie grâce à Isabelle d’Orléans, comtesse de Paris (1848‑1919) qui entretient avec passion sa propriété d’Auvergne et la modernise. En 1925, l’incendie du château marque le déclin du domaine royal qui ferme ses grilles et tombe dans l’oubli.

Le parc de cent hectares, labellisé « jardin remarquable » par le ministère de la Culture, est progressivement mis en sécurité et réhabilité, notamment en collaboration avec le lycée forestier Claude-Mercier (Allier) et l’Office national des forêts.

À la fin du XIXe siècle, la comtesse de Paris, Marie-Isabelle d'Orléans Montpensier, fille aînée d'Antoine d'Orléans, le 9e enfant de Louis Philippe Ier, et épouse de son cousin germain, Louis Philippe d'Orléans II, remanie et modernise le domaine, électrification, eau courante, etc.L'écrivain Henri Pourrat a évoqué ce château bourbonnais et « ses tapisseries de briques noires et roses (...) l'esplanade à nobles ombrages (...) On faisait proverbe de ses immenses cuisines, si bien agencées que les fumets ne pouvaient en se croisant altérer la saveur des sauces »5.Henri d'Orléans,comte de Paris de 1929 à 1999 - et 4ème porteur du titre depuis Hugues Capet - et prétendant à la Couronne de France le 25 août 1940, séjourna enfant avec ses parents dans cette propriété familiale, où fin juillet 1914 ils apprirent la déclaration de guerre. En 1915, après y avoir installé un hôpital militaire, comme d'autres châtelains français, dont son fils le duc de Guise au Nouvion-en-Thiérache, la marquise de Castellane à Rochecotte, Gaston Menier à Chenonceau ou les Sommier à Vaux-le-Vicomte, la comtesse de Paris et ses filles se firent infirmières pour y soigner les soldats blessés

 


Horaire d\\\'accueil : de 14h à 18h.
Fermeture hebdomadaire : Lundi

Date de dernière mise à jour : vendredi, 01 février 2019